Le marché de l’emploi au Québec traverse une période de ralentissement en 2026, caractérisée par un gel de l’embauche, des pertes d’emplois notables (notamment dans la fabrication et les services), et un taux de chômage en hausse. La situation demeure toutefois contrastée selon les régions et les secteurs. [
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Voici les faits saillants de la conjoncture actuelle :
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- Taux de chômage : Après un début d’année difficile, le marché a connu de légers sursauts printaniers. Le chômage frappe particulièrement les jeunes (15-24 ans), avec des taux avoisinant les 14,3 %. [1, 2, 3]
- Secteurs en difficulté : L’hébergement, la restauration, le commerce de détail, ainsi que l’industrie manufacturière et les services financiers ont été plus durement touchés. [1, 2]
- Secteurs en demande : Malgré le contexte économique global, la rareté de main-d’œuvre persiste structurellement dans certains domaines critiques, particulièrement en éducation (enseignants), dans le domaine de la santé et dans les métiers spécialisés comme la soudure ou l’électromécanique. [1, 2]
- Mesures d’aide : Pour contrer le ralentissement de l’embauche des jeunes, le gouvernement du Québec a mis en place des mesures de soutien financier destinées aux nouveaux diplômés. [1]
Pour suivre de près les indicateurs économiques et l’évolution de la situation en temps réel, vous pouvez consulter plusieurs sources officielles :
- Analyses économiques : L’Institut du Québec publie régulièrement des bilans et des notes sur les postes vacants et l’état de l’emploi.
- Statistiques officielles : Le site Emploi-Québec propose des fiches métiers, des prévisions et des données actualisées sur le marché.
- Tendances macroéconomiques : Consultez les rapports de la Banque du Canada pour comprendre les facteurs qui influencent l’économie et le marché du travail à l’échelle provinciale et nationale.